cimetiere_de_kalhausen


Cimetière de Kalhausen










 Le cimetière se trouve à gauche sur la photo.


 Le premier cimetière




Emplacement des deux cimetières.



L'église de Kalhausen fut construite en 1847. Auparavant une chapelle se trouvait à son emplacement et le cimetière, (Kirchhof) était placé autour du bâtiment. Suite à la visite canonique de l'archiprêtre de Rohrbach, en date du 24 février 1772, le procès-verbal indique que " le cimetière faisant le tour de la chapelle était en très bon état, bien fermé d'un beau mur."




Extrait du procès-verbal
qui relate que le cimetière est en bon état.


Le 6 octobre 1803, l'archiprêtre Salzmann de Rohrbach remarque que l'église "est en bon état ainsi que la sacristie et le cimetière avec les murs et l'ossuaire." (Construction recueillant les ossements exhumés à cause du manque de place).




Extrait du procès-verbal de 1803 relatant l'état général de l'église.




Quelques années plus tard, le curé répond à une enquête de l'Evêché que "le mur du cimetière a besoin d'être recrépi." (25 novembre 1807)



                                                                                    Extrait du procès-verbal concernant l'état du mur du cimetière.


Lors de la construction de la nouvelle sacristie et de la réserve d'eau à côté de l'église, des ossements furent trouvés et portés dans l'actuel cimetière. (renseignement fourni par Lucien Bour)

 Le nouveau cimetière   



Après 1847, un nouveau cimetière est aménagé à l’extérieur du village, au bout de la rue de l'école, "de Schùùlgàss", l'actuelle rue des Lilas. L’accès se fait uniquement par cette ruelle, car à cette date, la rue de la gare n'existe pas encore. On parle alors de « Friedhof », lieu de paix et de recueillement.

Les allées sont perpendiculaires à la rue des lilas et les tombes alignées de part et d’autre, regardant la croix centrale faisant face à l’entrée.




    C'était l'unique porte d'entrée
      de ce  nouveau cimetière aménagé après 1847.

Cette croix  est en fait un imposant calvaire représentant la 12° station du chemin de croix (Jésus meurt sur la croix en présence de sa mère et de l’apôtre Jean, debout au pied de la croix).

La date d’érection de cette croix ne nous est pas connue, mais on peut présumer qu’elle a été érigée dès l’aménagement du cimetière. En tout cas, elle est présente en 1854, année où le curé Brunagel obtient de l’évêché une indulgence de 40 jours se rattachant à elle.


                                                                                                                                                                                               


Calvaire à son emplacement actuel


La croix est déplacée dans les années 1985 dans le cadre de travaux d'aménagement du cimetière et reconstituée à l’extérieur du village,  rue de la montagne, près de la ferme Hiegel.

Sur son ancien emplacement au cimetière se dresse aujourd'hui une grande croix en bois.

Ce calvaire était bien plus haut autrefois à son emplacement originel, car le socle est enterré actuellement pour garantir la stabilité du monument.

De même le soubassement d’origine n’a plus été utilisé. Le calvaire  a souffert de nombreuses dégradations et des réparations ont été nécessaires (recollage des personnages latéraux, renforts en fer à l’arrière et tiges filetées au niveau du croisillon).

Le socle est surmonté d’une épaisse table saillante moulurée donnant au monument l’aspect d’un petit autel. Un cartouche est visible sur le socle, mais les inscriptions ne peuvent être déchiffrées à cause de la situation du socle.

Le décor se limite au delta mystique trinitaire, avec l’œil divin, rayonnant et émergeant d’un nuage,  sculpté sur la base du fût et au visage du Christ tel qu’il figure sur le Saint Suaire, sculpté sur la base du montant du croisillon.

Les personnages sont des plus classiques :

-    le Christ, majestueux et longiligne, occupe tout l’espace disponible sur le croisillon

-    la Vierge a les mains jointes à hauteur de poitrine; son visage immensément triste regarde le sol, sa tête est entourée d’une guimpe plissée
     réservée d’ordinaire aux personnes âgées, sa robe à encolure ronde est ceinturée à la taille

-    l’apôtre Jean, un des 4 évangélistes, porte un livre sous le bras gauche, il lève la tête vers la croix et pleure. Sa main droite se lève dans un
     geste de refus ou de plainte. 

     Comme toujours, les personnages latéraux sont de plus petite taille que le Christ, pour montrer la prédominance du Crucifié.
     Ce calvaire imposant mériterait une restauration soignée car les réparations effectuées l’ont été très grossièrement.


Indulgence pour la croix du cimetière :

(Retranscrit le 15 septembre 1854 dans le registre des délibérations du conseil de fabrique par le curé Brunagel)

«  Paul Georges Marie Dupont des Loges

Vu la requête qui nous a été présentée par Monsieur Brunagel, curé de la paroisse de Kalhausen de notre diocèse, à cette fin qu’il nous plaise d’accorder une indulgence de quarante jours à chaque fidèle qui dans les dispositions convenables priera suivant notre intention devant une croix de station érigée au cimetière de ladite paroisse, Considérant qu’il n’existe dans la susdite paroisse aucune autre croix jouissant de ce privilège et voulant favoriser l’exposant ainsi que ses pieux paroissiens, Nous avons accordé, comme par les présentes nous accordons l’Indulgence de quarante jours à chaque fidèle de l’un ou l’autre sexe qui récitera dans les dispositions requises devant la croix ci-dessus dénommée cinq Pater et cinq Ave pour l’affermissement de la foi et la prospérité de la religion dans la paroisse de Kalhausen et dans notre diocèse.

Donné à Metz sous notre seing, le sceau de nos armes et le contreseing du secrétaire général de notre évêché, le 26 août 1854.  »



       


          




 Extrait du registre du conseil de fabrique

        concernant l'indulgence pour la croix du cimetière.


Lors de la construction de la rue de la gare, en 1901-1902, le cimetière doit être amputé d'une surface de 2,10 ares dans sa partie basse qui longe le petit ravin de la Kluus.

L’abbé Albert, curé du village depuis 1890, alerte immédiatement les services épiscopaux, car il ne veut pas que les tombes placées à cet endroit soient violées lors des travaux.

La route étant une nécessité économique et ne pouvant être disposée autrement, le curé ne peut empêcher sa construction.

Les exhumations et transferts d’ossements sont alors réalisés avec le plus grand soin par la commune, sous la surveillance de la police et achevés en juin 1901, avant le début des travaux. Un nouveau mur est élevé le long de la route pour clore le cimetière. L’accès peut se faire maintenant aussi par la rue de la gare.

Dans la foulée, la commune agrandit le cimetière devenu trop petit et le réaménage selon les vœux du curé. Le curé écrit au vicaire général le 17 mars 1903 : « Quant au cimetière, on est en train de créer les chemins, de rebâtir le mur et de mettre le tout dans un état convenable. »

Un espace de 7m x 3 est encore aménagé pour  l’inhumation des personnes non-catholiques.

Le curé attendait la mise en conformité du cimetière pour le bénir et il en demande l’autorisation à l’Evêché (lettre du 3 février 1903).

Le 8 mai 1903, il écrit encore au vicaire général : «  Je suis heureux de pouvoir communiquer à l’autorité diocésaine que le maire a enfin disposé le nouveau cimetière comme l’exigent les lois ecclésiastiques.

La partie réservée aux protestants est donc à l’entrée du cimetière, à droite de la porte principale donnant sur la nouvelle route et elle a une surface de 21 m2.

Comme nous avons lundi prochain (11 mai) un service solennel pour les défunts de la paroisse, je profiterai de cette circonstance pour bénir le cimetière à l’issue de la messe. »




Plan établi par l'abbé Albert.



Abbé Michel ALBERT.

Né à Vahl-Ebersing le 6 septembre 1862
décédé à Kalhausen le 14 juin 1945



Bénédiction de la nouvelle partie du cimetière en 1903





L’an mil neuf cent trois, le onze mai, lendemain de la fête patronale, a été bénite, par le R.P. Loewf, archiprêtre de Rohrbach,  la nouvelle partie du cimetière agrandi, en présence de tous les paroissiens et de quelques prêtres venant de villages voisins, conformément au mandat délivré par son Excellence Monseigneur Willibord  Benzler, évêque de Metz.

La messe a été célébrée par le R.P. Henri Pefferkorn, curé de Saint-Jean-Kourtzerode, en concélébration avec le R.P. Manges, archiprêtre et visiteur épiscopal, de Sarreguemines.

En foi de quoi ont signé
JM Albert, curé                                      Loewf




L'abbé Henri Pefferkorn

né le 6 février 1848 à Kalhausen.
Décédé le 9 février 1918 à Bettborn.


La visite canonique  rendue en 1913 note : « Les chemins ne sont pas assez entretenus. Au cimetière il n’y a pas de place pour les enfants morts sans baptême. »

Le cimetière sera encore une fois agrandi vers la gare dans les années 70. Dans cette partie moderne, les allées sont parallèles à la route.

L’abbé Albert, curé de Kalhausen de 1890 à 1945, fut inhumé le 18 juin 1945 au pied de la croix du cimetière. Antoine Stab, curé de Kalhausen de 1971 à 1983, devait, selon sa volonté, être inhumé dans la même tombe.

Au décès de l’abbé Stab (1er janvier 1983), le maire Joseph Etienne List dut s’occuper de l’inhumation qui eut lieu provisoirement le lundi 3 janvier 1983 dans « la tombe des prêtres », au pied de la croix.




Abbé Antoine Stab

Né le 9 septembre 1911 à Hottviller.
Décédé le 1 er janvier 1983


En vue de réaménager le cimetière et de permettre un meilleur passage devant la croix, le conseil municipal, en accord avec le président du conseil de fabrique, Nicolas Lenhard, décida de transférer « la tombe des prêtres » dans le nouveau cimetière.

Le transfert fut pris en charge par le conseil municipal tandis que l’aménagement du caveau et la pierre tombale furent pris en charge par le conseil de fabrique. (Renseignements fournis par Joseph Etienne List)

Un ossuaire a été créé en 2008 au pied de la grande croix de bois, à la place de la tombe de l’abbé Albert, et contient les ossements non identifiés retrouvés lors de travaux au cimetière.





       La croix en bois  remplace l'ancien calvaire.
        Sous les dalles blanches se trouve l'ossuaire.


Il n’y a pas encore de colombarium pour recueillir les urnes contenant les cendres des personnes incinérées.

Notre cimetière, comme ceux de beaucoup d’autres communes, n’a pas échappé au vent du modernisme et de nombreux monuments funéraires anciens ont disparu et sont passés à la casse dans la seconde moitié du XX° siècle.

La très grande majorité des pierres tombales anciennes ont été remplacées par des monuments modernes en granit, puis en marbre.

Toutes ces pierres tombales tristes, lustrées et froides, sans grand décor, où les inscriptions se limitent au patronyme, engendrent monotonie et banalité et concourent à la  perte de la mémoire de nos ancêtres.

Les tombes anciennes font partie de notre patrimoine et sont une source irremplaçable pour la connaissance de notre passé, les généalogistes le savent bien.
La cause de la disparition de ces monuments funéraires est « la mode,  l’indifférence de l’opinion à l’égard de cet aspect de notre paysage, un goût que rien ne vient éduquer. » (Henri Heitz dans Cahier n°172 de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Saverne et environs)

Que reste-t-il du vieux cimetière de 1847 ? De l’art funéraire ancien si diversifié et au décor si riche ? Pratiquement rien ou si peu…

Quelques rares monuments funéraires anciens ont été conservés dans l’enceinte du cimetière, d’autres, aussi rares, ont été préservés et remontés par des particuliers sur leur propriété.


Monuments anciens existant dans l’enceinte du cimetière



 
                                                                                              













Pierre tombale ancienne en grès, reconstituée à partir d’éléments éclectiques,  avec dalle moderne de granit.

Fût-stèle de style néo-gothique avec décor de colonnettes spiralées à chapiteaux.

Couronnement de style néo-classique avec décor de chutes végétales de lierre, acrotères  et grandes volutes affrontées.

Croix d’amortissement importante.

Le lierre est le symbole de l’attachement à une personne.
 



                 

                                                                                                                                   




Pierre tombale imposante en grès jaune édifiée par la famille Metzger et restaurée récemment.

Large socle néo-romantique en rocailles, avec fleurs stylisées.

Base du fût portant un décor central végétal (grande  palme), recouvert d’une banderole avec inscription en allemand (« Ruhet in Frieden ! » reposez en paix) et encadré de deux petits panneaux carrés.

Fût carré avec stèle encadré de renforts concaves avec décor floral.

Couronnement par une rangée de denticules surmontée d’un panneau avec le cœur enflammé du Christ, la croix et l’ancre de salut, lui-même encadré de deux renforts concaves.

Croix d’amortissement élancée sans Christ, mais avec le monogramme du Christ XP.

L’ensemble du monument s’inscrit dans un triangle isocèle aux dimensions harmonieuses.

Les trois symboles (cœur, croix, ancre) sont la condition du salut de l’âme.

L’ancre est le symbole de la Bible, la seule chose qui puisse sauver quelqu’un, la seule planche de salut qu’il faut saisir pour ne pas être englouti dans le gouffre de l’Enfer.

L’ancre est ainsi  synonyme d’espérance. La palme est l’attribut du martyr.

 

                                                                                                                        


















On a voulu conserver, à côté de la stèle plaque moderne en granit, de facture très simple et modeste, surmontée d’une croix de ferronnerie,  la stèle ancienne  érigée par la famille Aubry-Seltzer.

La colonne brisée est le symbole de la vie brusquement interrompue



 

Monuments anciens conservés à l’extérieur du cimetière


                                 
                              

                                   Socle avec cartouche et inscription en allemand (« Ruhe sanft », repose en paix)
                 Fût stèle avec emplacement de plaque en plein cintre, décor végétal de feuilles de chêne et de laurier avec ruban central.
Couronnement par corniche avec amoncellement de branchages de chêne soutenant un livre ouvert représentant les Saintes Ecritures.
Versets mis en exergue :
Matthieu 5.8 : « Selig sind die reines Herzens sind, denn sie werden Gott schauen. » (Bienheureux les cœurs purs car ils verront Dieu.)
Luc 22.42 : « Nicht mein Wille, sondern dein Wille geschehe. »
(Que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne.)
Absence du croisillon sommital.



                               

                                     





Beau monument funéraire de type stèle-statue et de style néo-gothique en grès.
Socle rectangulaire avec emplacement pour plaque, imitant un appareillage de pierres de taille.
Fût élancé avec emplacement principal de plaque, encadré de colonnettes spiralées à chapiteaux,
avec une niche renfermant la statue de la Vierge posée sur une console.

Couronnement par un cintre de tendance néo-romane orné d’une guirlande de pampres.
Croix d’amortissement modeste.


Monument Lang-Kremer.






Cet ancien  monument funéraire est conservé près de la maison Jean Marie Lang de la rue des vergers.

Il fait partie d’une série de trois monuments issus du même atelier (Karmann de Woelfling) et datés des années 1930-1950. Les deux autres monuments sont des croix votives et se trouvent respectivement dans la rue de la libération (croix Koch) et la rue de la montagne (croix Kihl).

Soubassement en béton, haut socle de section rectangulaire surmonté d’un large dé également de forme rectangulaire en retrait par rapport au premier.
Couronnement par une piéta surmontée d’un haut croisillon d’élévation droite en forme de croix latine. Croisillon amplement drapé, longs pans d’étoffe tombant de la traverse.

L’inscription figure sur le socle du monument, sur une plaque de marbre.
.


Lien vers "croix et calvaires de Kalhausen"




Plan de situation des zones de sépultures





La surface du cimetière de Kalhausen fait à peu près 14,70 ares. Le cimetière est  partagé en 5 zones, chaque zone est reprise séparément avec les numéros  des tombes ainsi que les noms de famille.            Pour avoir une vue sur la tombe en question ainsi que la photo des personnes qui y reposent (en cours) il suffit de cliquer sur le N° qui se trouve devant le nom de famille.








          


Zone A

N° des Tombes  -  Noms des Familles










 A 01  Simonin (Jacques)
 
A 02  Simonin-Weiss
 A 03
  Freyermuth-Bellott (et Amélie)
 
A 04  Weider-Forthoffer    
 
A 05  Lang-Dannenhoffer
 
A 06  Stephanus-Assant-Duche
 A 07  Stephanus-Hoeffel
 A 08  Greff-Albertus
 A 09  Greff-Muller
 A 10  Dier-Franck
 A 11   Lohmann-Dully
 A 12   Mourer-Philipp
 A 13 Lohmann-Freyermuth
 A 14  Meyer-Lenhard   Lenhard-Karman
 A 15  Meyer-Herrmann  (Gross et Kutter)
 A 16  Muller (Bernard)
  A17 Laluet-Philipp  Muller-Fabing
 A 18 Demmerle-Freyermuth
 A 19 Freyermuth (Camille et Emilie)
 A 20  Lohmann-Seiler
 A 21  Muller (Edouard)
 A 22  Aubry-Seltzer-Hoffmann  Sabine Freyermuth
 A 23  Prinzkosky-List-Wirtz
 A 24  Freyermuth-Juving
 A 25  Klein-Mourer
 A 26  Rimlinger-Schlegel

















Zone B

  N° des Tombes  -  Noms des Familles


 
 B 01  Freyermuth-Demmerle
 B 02  Freyermuth-Seltzer
 B 03  Ludmann-Pefferkorn-Hoellinger
 B 04  Neu-Petri
 B 05  Koch-Pefferkorn
 B 06  Amann (Denis)
 B 07  Laluet-Meichel-Muller
 B 08  Stephanus-Bruch
 B 09  Freyermuth
 B 10  Dier-Beckerich
 B 11  Pefferkorn-Ludmann
 B 12  Thinnes-Fabing
 B 13  Muller-Heydinger
 B 14  Lang-Metzger
 B 15  Herrmann-Lang
 B 16  Bruch-Palz
 B 17  Beck (Marie)
 B 18  Schlegel-Wendel
 B 19  Klein-List
 B 20  Bellott-Assant
 B 21  List-Stephanus  List (Pierre et Nicolas)
 B 22  Hoffmann (Nicolas)
 B 23  Muller-Hiegel
 B 24  Rimlinger-Grosz
 B 25  Gross-Kremer  Gross-Oswald
 B 26  Zins-Freyermuth
 B 27  Guinebert-Lohmann
 B 28  Muller-Demmerle   Nicolas (Prêtre)
 B 29  Lang-Demmerle-Ludmann
 B 30  Mertes (Roland)
 B 31  Meyer-Koch
 B 32  Koch (Rémi-Elisabeth-Catherine)
 B 33  Muller-Philipp-Mourer
 B 34  Dare (Caroline)
 B 35  Holzritter-Mourer
 B 36  Philipp-Kempf-Guinebert
 B 37  Klein-Gross
 B 38  Ferner-Koch-Nicolas Pefferkorn
 B 39  Lohmann-Bellott
 B 40  Bernard-Metzger
 B 41  Mourer-Freyermuth
 B 42  Gross-Mourer
 B 43  Weittmann-List
 B 44  Hiegel-Stephanus
 B 45  Pefferkorn-List
 B 46  Pefferkorn (Victor)
 B 47  Rimlinger (Sebastien)
 B 48  Rimlinger (Pascal)
 B 49  Demmerle-Simon (Jean-Louis)
 B 50  Schaeffer-Lenhard
 B 51  Stamm (Marcel)
 B 52  Michel (Albert) Prêtre
           Stab (Antoine) Prêtre







           

Zone C

 
N° des Tombes  -  Noms des Familles



 C 01  Proszenuck-Freyermuth
 C 02  Seltzer
 C 03  Pefferkorn-Borsenberger
 C 04  Muller-List
 C 05  Lenhard-Dehlinger  et Josephine et Amélie
 C 06  Lenhard-Schlegel
 C 07  Juving-Mourer
 C 08  Walicki-Weber
 C 09  List-Wirtz-D'Andréa
 C 10  Freyermuth-Dier Gabriel Freyermuth
 C 11  Bellott-Kratz-Freyermuth
 C 12  Seltzer
 C 13  Rimlinger-Klein
 C 14  Rees-Metzger
 C 15  Bour-Lenhard
 C 16  Lenhard-Klein-Gross
 C 17  Klein-Pefferkorn
 C 18  Klein-Hittinger
 C 19  Hittinger-Klein
 C 20  Hihl-Zins
 C 21  Assant-Muller  Assant-Hiegel
 C 22  Stark-Hoffmann-Freyermuth
 C 23  Lenhard-Juving
 C 24  Demmerle (Théodore)
 C 25  Demmerle-Thinnes
 C 26  Simonin-Seltzer
 C 27  Lett (Charles)
 C 28  List-Simonin
 C 29  Bour (Charles)
 C 30  Schlegel-Lerbscher
 C 31  Taesch-Gross
 C 32  Pefferkorn (Marie-Catherine-Cecile)
 C 33  Freyermuth-Wirtz-Dier
 C 34  Demmerle-Bellott
 C 35  Borner-Hoffmann
 C 36  Demmerle-Pefferkorn-Schreiner
 C 37  Lett-Jung-Pastor
 C 38  Metzger-Thinnes
 C 39  Dier-Lerbscher
 C 40  Kormilzin-Steffanus
 C 41  Lohmann (Lucien)
 C 42  Muller-Mourer
 C 43  Beck (Jean-Pierre)
 C 44  Jacobi (Marie-Elise)
 C 45  Wendel
 C 46  Lauer










   


















     
Rue de la gare

   
  Zone D                  

N° des Tombes  -  Noms des Familles




D 01  Freyermuth-Lett
D 02  Laurent (Mathilde et Camille)
D 03  Juving-Thil
D 04  Gross (Florian et Albert)
D 05  Lang-Ludmann
D 06  freyermuth-List
D 07  Jacobi-Lett (Nicolas et Berthe)
D 08  Dehlinger (Lucie)
D 09  Scheffer-Grosz (Joseph)
D 10  Jacobi (Edouard)
D 11  Assant-kihl  Aubertin-Schaeffer
D 12  Simon-Simonin
D 13  Kihl-Weider
D 14  Fabing-Juving
D 15  Schaeffer-Ball  Cécile Schott  Yvon Schaeffer
D 16  Bour-Lohmann
D 17  Lenhard-Helmer (Fernand)
D 18  Amann-Mourer-Birkenstock
D 19  Pefferkorn-Gross-Adam
D 20  Stephanus-Freyermuth
D 21  Steffanus-Stack
D 22  List-Klein
D 23  Rimlinger-Fischer
D 24  Herrmann-Mourer
D 25  Philippe-Mourer-Steffanus
D 26  Lenhard-Freyermuth-Steiner
D 27  Freyermuth (Jean-Pierre et Elisabeth)
D 28  Wiedemann (Joseph)
D 29  Amann-Freyermuth (Joseph et Marguerite)
D 30  Klein-Bour (Remy et Mathilde)
D 31  Hoffmann
D 32  Dier-Weider
D 33  Freyermuth-Hoffmann-List
D 34  List-Simonin
D 35  Kirch-Lenhard
D 36  Bour (Nicolas et Marie)
D 37  Kremer-Pefferkorn (Pierre et Louise)
D 38  Schmitt-Kihl
D 39  Neu-Ferstler
D 40  Borner-Duche
D 41  Guinebert-Philipp
D 42  Freyermuth-Demmerle
D 43  Seiler-Reich-Engel
D 44  Steffanus-Stephanus 
D 45  Diener-Muller
D 46  Behr (Camille)
D 47  Klein-Gerard
D 48  Freyermuth-Demmerle (Philippe-Cecile-Marcel et Rose)
D 49  Freyermuth-Lohmann  et  Catherine Freyermuth
D 50  Dier-Amann
D 51  Lenhard-Gapp
D 52  Proszenuck-Wecker-Bellott (Denis-Cécile et Marcel)
D 53  Hoffmann-Dier
D 54  Holzritter-Demmerle (et Marie Elise)
D 55  Freyermuth-Lehmann
D 56  Kremer-Scheffer  (Roger)
D 57  Bour-Kremer (Lucien et Marie)
D 58  Bellott-Geisler (Joseph et Jacinthe)
D 59  Muller-Lenhard    René Muller
D 60  Freyermuth (Jacques, Pierre, Marcel, Marie-Louise, Fernand)
D 61  Jung-Muller (Joseph et Marie)
D 62  Simonin-Manns-Lohmann
D 63  Lohmann-Gregorin   Bernard Lohmann
D 64  Karmann-D'Andrea (Olivier, fabien et Joseph)
D 65  Dellinger (Théophile)
D 66  Dellinger (Roger)
D 67  Lehmann-Dier Ernestine et René)
D 68  List (Joseph)
D 69  Thinnes-Rimlinger-Freyermuth
D 70  Ludwig (Julien)
D 71  Beck-Laluet (Pierre)
D 72  Koch (Karl-walter)
D 73  Ferner-Dehlinger (Joseph et Adèle)
D 74  Freyermuth-Herrmann (Armand)
D 75  Simonin (Tony et Betty)
D 76  Zins-Stephanus (Camille et Lucie)
D 77  Lazzarotto-Gross (Pierre et Hélène)
D 78  Amann-Bellott (Ernest)











Février 2013.

Gérard KUFFLER, Jean MEYER, françois FREYERMUTH, Jean-Marie PEFFERKORN.