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Saint Nicolas, Noël et Nouvel An autrefois

(traditions perdues ou maintenues)


Les mois de décembre et de janvier étaient pour nos ancêtres des mois privilégiés, car les travaux des champs étaient plus ou moins mis de côté et de nombreuses traditions avaient encore cours.
Les enfants vivaient dans la crainte de ne pas être récompensés par le Saint Nicolas, ni par le "Krìschkìnnel" et prenaient de bonnes résolutions. La magie de Noël les transportait dans un monde merveilleux. Et puis les vœux de la Nouvelle Année permettaient à la population du village de resserrer les liens sociaux.

Qu’en est-il aujourd’hui de ces traditions ?

Saint Nicolas 
                             
Un peu d’histoire …

Qui était Saint Nicolas ? Il est né vers l’an 270, dans la ville portuaire de Patare en Lycie, province romaine de la Turquie, et a été nommé évêque de Myre. Très proche des petites gens, il doit sa renommée  pour avoir sauvé trois enfants d’un sort cruel (le boucher sans scrupules et le saloir ne sont que légende), et aussi pour sa participation au Concile de Nicée. Depuis 1477, Saint Nicolas est le patron de la Lorraine, et au fil du temps, il a été instauré comme patron des enfants et plus spécialement des écoliers.




Statue de Saint Nicolas
(Basilique Saint Nicolas à Bari - Italie)

 
Sous l'autel, le cerceuil de Saint Nicolas

    (Basilique Saint Nicolas à Bari-Italie)


C’est donc à partir de la fin du 15ème siècle que le Saint est fêté en Alsace-Lorraine, distribuant friandises et pain d’épices aux enfants sages. C’est depuis 1552 qu’il est accompagné du Père Fouettard, souvent appelé "Rubbéls", qui a comme rôle de s’occuper des garnements désobéissants et indisciplinés.

                                            
L’origine du Père Fouettard serait Lorraine. Lors du siège de Metz, en décembre 1552, les troupes de l’empereur germanique Charles Quint étaient décimées par le froid et la maladie et l’empereur dut se résoudre à lever le siège de la ville défendue par François de Guise. Selon la légende, un messin aurait eu alors l’idée de singer l’empereur en s’habillant, comme lui, de noir. Ce personnage suivit ensuite le grand saint Nicolas dans sa tournée annuelle, pour bien montrer que l’empereur ne faisait plus peur qu’aux enfants.

Avant la seconde guerre mondiale, on voyait rarement le saint Nicolas et les enfants déposaient une assiette le 5 décembre au soir pour qu’il puisse y mettre des friandises.

Nicolas Stéphanus, âgé de 89 ans, se souvient que dans son enfance le Saint Nicolas donnait des fessées et que, pour se venger, il avait piqué le saint avec une épingle. Depuis cette petite vengeance, Nicolas ne fut plus importuné.


 
Ancienne photo prise à Kalhausen

(un âne peu visible se situe sur la gauche de la photo)


A partir des années 1970, le saint Nicolas passait dans certaines écoles, comme à Rahling. Par contre, il n’est venu à l’école maternelle de Kalhausen
qu’à la fin des années 70 et il distribuait alors le fameux pain d’épices à son effigie. Il n’a jamais visité les écoles élémentaires du village.

    




                    (Photo internet)


Avec ce pain d’épices étaient aussi distribuées des friandises, des mandarines, des oranges, des noix, des figues et des dattes.

A l’époque, des mamans allaient commander en secret des friandises à l’épicerie Laurent "chez Tilsche", au "Sadal" tenu par Bruno Spielewoy, ou encore dans les magasins Lett et Thinnes.
Les soeurs Grosz, Marie, Jeanne et Antoinette (Àléxe Mari, Schann et Antoinette), tenaient un magasin "Samer" à coté de l'épicerie Laurent rue de la Montagne jusqu'en 1952.


Les enfants entonnaient des chansons pour le Saint Nicolas, comme :

-Saint Nicolas, patron des écoliers...

  Lien vers le chant

-Saint Nicolas, mon bon patron
...
 Lien vers le chant

- Les Anciens chantaient le "Nicklaus Lied" (Nicklaus ist ein guter Mann… ).
 
Lien vers le chant

Lors de son passage, saint Nicolas consultait un grand livre dans lequel se trouvaient des remarques sur le comportement des enfants. On racontait aux enfants la légende du Saint Nicolas.


 
En général, les rituels pour la visite du Saint Nicolas et du Père Fouettard ( le 5 ou le 6 décembre) étaient les suivants :

les élèves de la Maternelle de Kalhausen accueillaient Saint Nicolas avec un plateau de carottes pour son âne.





(photos datant de 1991).


Il était accompagné du Père Fouettard vêtu de noir qui portait dans son dos à l’époque une hotte, d’où l’on voyait dépasser des pieds, et destinée à  emporter les enfants qui n’étaient pas sages.




A partir des années 90, il venait aussi voir les Anciens du village à la fête de Noël du club de l’Amitié et à celle des Seniors organisée par la Commune.





 

Noël du club de l’Amitié




Noël des Seniors organisé par la Commune




Il venait également à la Sainte Barbe des pompiers et des mineurs.


 

Nicolas ASSANT déguisé à la fête des Mineurs en 1960


Dans certains villages, on passait dans chaque maison où il y avait des enfants le 5 décembre, la veille de la Saint Nicolas.
La Saint Nicolas de 1944 a beaucoup marqué les Anciens qui en parlaient souvent, car c’était le jour de la Libération du village par les troupes
américaines! Certaines familles avaient quand même confectionné des biscuits pour la Saint Nicolas et ils les partagèrent avec les libérateurs !

                                           











(Photos Internet)

            

De nos jours, le Père Fouettard est souvent absent des écoles maternelles, pour ne plus effrayer les élèves (constat d’enseignante)

Pour information, la couronne de l’Avent n’était pas connue dans nos villages avant les années 1980.


(Photo internet)
NOËL                                 

Un peu d’histoire…


C’est entre 136 et 139 que le Pape Télesphore aurait décidé de célébrer une messe à minuit pour commémorer la naissance de Jésus. Mais la Nativité était célébrée généralement au printemps et à des dates différentes selon les pays ou régions. En 337, le Pape Jules Ier fixa la célébration de Noël au 25 décembre, décision officialisée par le Pape Libère en 354 ; la tradition se répandit en Gaule au Vème siècle, cependant chez nous il fallut attendre le IXe siècle et l’avènement de Charlemagne pour que cette décision soit unanimement appliquée.   
                                                                     

La première représentation d’une crèche fut inspirée par Saint François d’Assise en 1223 et en fait, il s’agissait d’une crèche vivante avec de vrais animaux et des humains.
  
Le premier arbre de Noël a vu le jour en Alsace, à Colmar en 1521, mais ce n’est qu’au XIXème siècle que cette tradition alsacienne et lorraine s’est propagée en France. D’abord il fut décoré avec des pommes, des noix et des biscuits, puis par après avec des boules, des rubans et de petites bougies; les guirlandes électriques ne sont apparues que dans les années 1960/70.

Les enfants recevaient autrefois (avant la guerre 1939-1945) une assiette avec des oranges, des pommes, des poires et des noix. Les rares jouets n’étaient pas dévoilés aux enfants avant la veillée du 24 décembre, ce qui faisait le charme de Noël.
Pendant et après la guerre, les cadeaux étaient modestes! Les filles recevaient une poupée, puis l’année suivante la barboteuse, puis une robe. On pouvait aussi recevoir une collection de tasses ou des couverts avec dragées.

Autrefois, c’était le Krìschkìnnel, littéralement le Christ-Enfant, qui passait dans la soirée du 24 décembre. De nos jours, le Père Noël l’a remplacé.
La légende du Krìschkìnnel trouverait son origine en Alsace avec les Protestants qui refusaient la propagation du personnage de Saint Nicolas.
…On avait peur du Krìschkìnnel !

Le rôle était généralement joué par une  jeune fille ou une femme de la famille ou du voisinage vêtue d’une robe blanche de mariée avec un voile blanc pour cacher le visage.
Les gens qui endossaient le rôle du Krìschkìnnel au village après guerre étaient Agnès List, Yvonne Greff, Cécile Gross, Georgette Klein, Catherine Aman, Blanche et Annette Lenhard.

 

Annette Lenhard (
12/05/2017) déguisée en Krìschkìnnel chez la famille Thinnes.

Le Krìschkìnnel annonçait sa venue en faisant tinter sa clochette.

L’Enfant-Jésus demandait :

Wù ìsch ’S Jésukìnd gebòòr ?
Wèr hàtt ùfs gehùcht ?
(Où est né l'Enfant-Jésus ? Qui a soufflé dessus ?

On chantait un chant de Noël ou on récitait une prière devant ce personnage mystérieux. Quand l’Enfant-Jésus partait, les enfants découvraient leurs cadeaux.

 

Visite du Krìschkìnnel dans la famille Freyermuth François en 1970


Dans certaines familles, la tradition a perduré jusqu’en 1991, comme le montre cette photo ci-dessous prise dans la famille Demmerlé Dominique avec Patricia List sous les traits du Krìschkìnnel.

 


Voici une petite anecdote relative à Kalhausen : on avait récupéré un parachute durant la guerre pour fabriquer l’habit du Krìschkìnnel, vêtement réutilisé lors de la fête de la Libération du 26 août 1945 pour habiller Georgette Klein en Jeanne d’Arc

A Rahling, c’était le Hans Trapp qui accompagnait le Krìschkìnnel avec une chaîne à son cou, c’est lui qui faisait peur aux enfants
                                
Petit historique sur ce Hans Trapp dont l’origine serait Palatine, donc allemande, et remonterait au XVème siècle :

de 1485 à 1503, vivait au château fort palatin du Berwartstein un chevalier du nom de Hans von Drott qui nourrissait une haine mortelle contre l’abbé du monastère de Wissembourg, Henri de Hombourg. Pendant les dix-huit années de sa présence au Berwartstein, il devint la terreur des habitants de
Wissembourg et des villages appartenant à l’abbaye. Les récoltes furent dévastées et les habitants maltraités, tout cela pour nuire à l’abbé. Après la mort de Hans von Drott, en 1503, cette terreur était si ancrée dans le subconscient populaire que le folklore a fini par perpétuer son souvenir dans
le Hans Trapp.


Les cadeaux se résumaient à des "Bréétle", des effets vestimentaires, des jouets en bois et des soldats de plomb faits maison.
Dans les années 50, les jouets étaient achetés chez les commerçants du village et plus tard commandés sur catalogue. Les enfants des mineurs recevaient des cadeaux du Comité d’entreprise des Houillères.

On achetait le sapin à l’épicerie ou chez les forestiers. En France, la première référence à un sapin de Noël dans les registres municipaux date de 1521, dans un village d’Alsace. Après la guerre de 1870, la tradition s’est généralisée dans tout le pays grâce aux optants d’Alsace-Moselle.

Dans l’après-midi du 24 décembre, le sapin de Noël était décoré en cachette dans la "Schdobb". On le garnissait d’objets en verre colorés (pommes de pin, grappes de raisin, cloches…), d’oiseaux avec pince, de bonhommes de neige, de cierges magiques et de bougeoirs avec des vraies bougies, de boules de coton et de cheveux d’ange.

En fait, les boules de Noël sont une invention mosellane dont la tradition est perpétuée à Meisenthal.
Au sommet du sapin était placée une belle pointe en verre. A partir des années 1960-70,  les guirlandes électriques ont fait leur apparition.

Dans les temps anciens, on ne mettait pas de crèche sous le sapin. Plus tard, dans chaque maison, on posait sous le sapin la crèche sur un décor en papier roche, "Félsepabbier" Les personnages étaient en plâtre, en terre cuite ou découpés dans du contreplaqué.


Les biscuits de Noël, "Winnàchtsbréétle", étaient confectionnés avec ou sans les enfants. Vers la fin de l’année, les adultes invitaient les enfants à regarder le rougeoiement du ciel en disant : "Lòu emòòl, de Himmel ìsch root, ’S Krìschkìnnel bàckt Bréétle". (Regarde, le ciel est rouge, c’est  l’Enfant-Jésus qui cuit des biscuits). On conservait ces "Bréétle" dans une boîte en fer blanc récupérée.

Sous le sapin, on trouvait

- des fruits du verger (des pommes, des noix) et plus tard des oranges ;
- des friandises en chocolat, en sucre ou en guimauve, "Schnèègdìnges" (des sabots, des bébés, des anges)
- des nonnettes à la confiture
- des cigarettes en chocolat, des pièces de monnaie en chocolat emballées dans du papier aluminium argenté ou doré.
…Bref, tout ce que l’on n’avait pas le restant de l’année et qui était apprécié par petits et grands.


 
…Probablement la première apparition du Père Noël dans le village.
Il était venu se faire photographier avec les enfants
à la sortie de l’école devant la maison Lett  (place du village) à la fin des années 50.


Le soir du 24 décembre, il y avait la Messe de Minuit. Comme il fallait rester à jeun 3h avant toute messe pour pouvoir communier, on mangeait rapidement, avant 21h, les biscuits apportés par le Krìschkìnnel.

Avant de se rendre à l’église, les cultivateurs donnaient à leur bétail une ration supplémentaire de foin pour les associer à la fête.

Encore après guerre, à l’église de Kalhausen, il y avait 3 messes successives de minuit à 2h du matin:


- la messe de la Vigile de Noël : messe solennelle avec des chants en latin ;

- la messe des Anges : une messe basse, mais la chorale chantait des chants de Noël ;
- la messe des Bergers : une messe entièrement basse.

Le 25 décembre au matin, il fallait aussi rester à jeun en raison de la "Grand-Messe" de 10h. Le repas de midi se prenait en famille restreinte, sans invités !


L’après-midi, on rendait visite à la famille, au parrain et à la marraine pour recevoir les cadeaux.

Les Vêpres étaient célébrées l’après-midi et les complies en fin d’après-midi ou en début de soirée. Les adultes qui s’occupaient du bétail n’allaient pas aux complies.


Le soir, on allait à la manifestation organisée par la Paroisse (théâtre ou cinéma) au restaurant Kihl et à partir de 1959  dans le foyer paroissial jusqu'au décès du curé Stab, le 01/01/1983. Les séances de théâtre et de cinéma étaient suivies par une "Krìschbòòmverschteihung". C’était une vente aux enchères d’un sapin dont chaque branche était vendue avec différentes denrées, comme des viennoises, des bouteilles de vin, des bibelots, des bonbonnières… .
Ces soirées avaient beaucoup de succès surtout chez les jeunes gens et il va sans dire que les bouteilles de vin et les saucisses ne sortaient pas intactes du foyer.

Le 26 décembre, à la Saint Etienne, il y avait une messe le matin. Ce même jour, le Vélo-Club organisait son Assemblée Générale suivie d’un repas de midi et en soirée avait lieu un bal au restaurant Simonin (chez Fritz), au cours duquel on vendait également aux enchères les branches d’un sapin.













  Visite du Père Noël dans la famille Ensminger (en présence de papy François) dans les années 2 000

  

Depuis quelques années a lieu tous les ans un marché de Noël dans la salle polyvalente de Kalhausen (généralement le premier dimanche de l’Avent). Cette manifestation est organisée par le syndicat arboricole.





Marché de Noël des arboriculteurs à Kalhausen
(Photo Républicain Lorrain
)




(Photo internet)
BONNE ANNEE                     

Le jour de l’an
, un peu d'histoire …

En 46 avant notre ère, l'empereur romain Jules César décida que le 1er janvier serait le Jour de l'An. Les Romains dédiaient ce jour à Janus, le dieu des portes et des commencements. D'ailleurs le mois de janvier doit son nom au dieu Janus. Celui-ci avait deux faces, l'une tournée vers l'avant (le futur), l'autre vers l'arrière (le passé).

Sous Charlemagne, l'année commençait à Noël, le 25 décembre. Du temps des rois capétiens, l'année débutait le jour de Pâques. Ce n'est que depuis 1622  que le Nouvel An est à nouveau fixé au 1er janvier. Une mesure prise par le Pape qui permet surtout de simplifier le calendrier des fêtes religieuses.



Le 31 décembre au soir (Saint Sylvestre), actuellement, tout le monde se réunit en famille ou entre amis pour fêter la nouvelle année qui va commencer. Quand les douze coups de minuit retentissent, tout le monde s’embrasse et se souhaite  une "Bonne année et une bonne santé !"

Autrefois, on ne fêtait pas la Saint Sylvestre ! Par contre, on présentait les vœux le Jour de l’An et même le restaurateur local offrait un verre aux clients !
On passait après la messe chez les voisins, les connaissances et les amis. On allait "wìnsche" en circulant au village jusque tard dans la soirée.

On disait  Bonne année, bonne santé ! ou en dialecte "Isch wìnsch éisch viel Glìck, e séélisches néijes Jòhr, e Brètzel wie e Schierdòòr, drùff ge…ùn òngefròr".

C’était pour beaucoup de gens l’occasion d’avoir "la grosse cuite" avec une bonne consommation de schnaps et de liqueur faite maison !
Les filleuls souhaitaient la Bonne Année à leur parrain et à leur marraine qui leur donnaient une "wéck" (tresse briochée de la boulangerie ou faite-maison).


(Photo internet)

LES ROIS-MAGES

Le 6 janvier, on fête les Rois-Mages. C’est la visite des 3 Rois-Mages à l’enfant Jésus. On l’appelle aussi le jour des Rois ! Autrefois ils passaient exceptionnellement à travers le village. Depuis les années 70, les enfants déguisés en mages font du porte-à-porte pour la paroisse, dans le but de faire la quête en chantant "Es kommen drei Weisen aus dem Morgenland" (3 sages du Pays du Levant arrivent !). On ne connaissait pas la fameuse galette des rois avant les années 70 ! C’est une tradition qui date pourtant des Romains au début des fêtes saturnales.

Lien vers le chant

Pour l’Eglise, les 3 rois mages (Gaspard, Melchior et Balthazar) viennent offrir des présents à l’Enfant-Jésus.

A la fin du XIIIe siècle, Jacques de Voragine propose cette interprétation dans "LA LÉGENDE DORÉE" et dresse un portrait des trois mages :


 

- Le premier des Mages s’appelait Melchior, c’était un vieillard à cheveux blancs, à la longue barbe. Il offrit l’or au Seigneur comme à son roi,
  l’or signifiant la Royauté du Christ.

- Le second, nommé Gaspard, jeune, sans barbe, rouge de couleur, offrit à Jésus, de l’encens, l’hommage à sa Divinité.
- Le troisième, au visage noir, portant une barbe, s’appelait Balthazar; la myrrhe qui était entre ses mains rappelait que le Fils devait mourir".


Conclusion

De nos jours, les traditions de nos ancêtres sont plus ou moins encore respectées dans nos familles chrétiennes, mais la belle fête de Noël a perdu sa vraie valeur et se résume de plus en plus à une fête de la consommation, avec ses innombrables cadeaux et son réveillon.

"Tout passe et repasse, il ne reste que les traces, même les traces s’effacent et finalement il ne restera que les souvenirs." (Citation à méditer … !)


Novembre 2017.

Nathalie Bellott, Blandine Lenhard, Nicolas Stéphanus, François Freyermuth, Claude Freyermuth, Jean-Marie Pefferkorn.